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Objectifs | ADPAPAM

ADPAPAM

ASSOCIATION POUR LE DEVELOPPEMENT LA DEFENSE ET LA PROMOTION DES PLANTES A PARFUMS AROMATIQUES ET MEDICINALES (PAPAM)

Nos objectifs

Programme sectoriel 2014-2020

  1. Les objectifs généraux communs à toutes les composantes de la filière PAPAM

Quatre objectifs communs ont été définis par l’ensemble des acteurs de la filière PAPAM lors de réunions de concertationavec les différents acteurs de la filière pour l’orientation stratégique de la filière PAPAM sur 2014-2020 :

A) Développer les liens entre la recherche et les entreprises par la création d’un socle de connaissance sur la biodiversité végétale à vocation plantes à parfums aromatiques et médicinales (PAPAM)

Déclinaison de l’objectif :

  • Développer des activités de recherche appliquée sur les plantes spécifiques de La Réunion et de la zone Océan Indien, cohérentes, mutualisées, au service des entreprises pour le développement de nouveaux produits « bien-être et santé » (diversification économique),
  • Renforcer les capacités/compétences locales en chimie, pharmacologie, biochimie, toxicité des substances naturelles et les équipements de pointes des plates-formes existantes,
  • Favoriser les liens entre la recherche et les entreprises en mettant à la disposition des entrepreneurs et de l’enseignement supérieur un socle commun de connaissances fondamentales, ainsi que des compétences humaines et des prestations de recherche pour des applications spécifiques pour la valorisation de la biodiversité végétale à vocation PAPAM (développement d’un pôle de compétence substances naturelles et valorisation de la biodiversité).

Il s’agira notamment de caractériser les plantes médicinales indigènes/endémiques traditionnellement utilisées à La Réunion et leurs éco-extraits à différents niveaux : génétique, écologique, composition  chimique (identification de molécules actives et remarquables), paramètres physiques, études de toxicité, recherche d’activité biologique,… ; mais aussi de réaliser les études préalables nécessaires à de futures valorisations de ces plantes dans les secteurs cosmétiques, pharmaceutiques ou agroalimentaires (test de toxicité orale aigüe, recherche de molécules allergènes…).

Ce socle commun de connaissances fondamentales sur les plantes de La Réunion et de la zone sera mis à la disposition des entrepreneurs et de l’enseignement supérieur pour de futures valorisations des plantes ou d’extraits dans les secteurs agroalimentaires, cosmétiques et pharmacie (plantes médicinales inscrites à la pharmacopée et médicaments traditionnels à base de plantes) et pour favoriser l’émergence de nouvelles niches de développement  économiques.

 

B) Création de centres de mise en valeur des résultats de la recherche et des savoirs traditionnels des Plantes à Parfums Aromatiques et Médicinales (PAPAM) et plus particulièrement des endémiques

Ces Centres de mise en valeur des Plantes à parfums, aromatiques et médicinales (PAPAM) auront pour vocation d’être une vitrine de promotion des activités et initiatives des acteurs de la filière PAPAM et notamment de centraliser, diffuser et vulgariser les résultats de la recherche et de proposer des activités de démonstration à destination des professionnels, du grand-public et des touristes (animations, sensibilisation, valorisation des savoir-faire traditionnels…) ainsi que des prestations de formations.

Ils ont aussi vocation à promouvoir et soutenir le développement de sites agro-touristiques dédiés aux PAPAM implantés sur d’autres régions de l’île (CAHEB au Tampon, Jardins des Parfums et des épices de Saint-Philippe,….) valorisés à travers la création d’un itinéraire touristique « route des PAPAM » voulu par l’IRT (Ile de La Réunion Tourisme).

Il s’agit de créer un premier Centre de valorisation des PAPAM physique, en lien avec les activités de recherche (CYROI, Université, CIRAD,…) et avec les projets de développement de produits et de prestations (plate-forme Eco-Ex notamment), dédié aux PAPAM, implanté en partie sur le site TECHNOR de Sainte-Clotilde.

Un second site sera mis en place dans le Sud.

C) Amélioration de la Productivité et gestion durable des ressources des Plantes à Parfums Aromatiques et Médicinales 

Orientations de cet objectif :

  • Développer les productions de Plantes à Parfums et Aromatiques traditionnelles, des plantes médicinales indigènes/endémiques et d’autres PAPAM à fort potentiel de valorisation économique par l’amélioration de la productivité des cultures et de la transformation avec le défi de doubler la valeur de la production sur la période
  • Renforcer de l’accompagnement de la production et des producteurs en s’appuyant sur le Rita et les travaux de l’Armeflhor
  • Assurer une gestion durable de la ressource par un renforcement de la biodiversité indigène principalement dans la zone d’adhésion du Parc National ainsi que par la transformation de pestes végétales
  • Favoriser le recours aux énergies renouvelables pour la transformation primaires des PAPAM

Il s’agit notamment de :

  • Tripler la production d’extraits de plantes a parfums – défi plantes à parfum  « passer de 1.25t/année essentiellement de géranium à 3.75t /année » :
    • Avec une augmentation a 2.5 t d’huile essentielle traditionnelle principalement de géranium, ceci par amélioration de la productivité et le développement de nouvelles surfaces avec de nouveaux producteurs professionnels cette fois ci de matière végétale (et non plus d’huile essentielle) transformée par des unités dédiées et ayant recours dès que possible aux énergies renouvelables.
    • De nouveaux extraits pour 1.25t principalement en éco-extraits de baie rose (peste végétale)
  • Doubler la production de plantes aromatiques telles le curcuma, l’arrow-root ou le thé et ceci par amélioration de la productivité, le développement de nouvelles surfaces ou de nouvelles espèces dans le cadre de partenariat de production (stévia – ayapana) constitue le défi plantes aromatiquesCréer et développer une production organisée, autour de la charte de développement durable des PAPAM de la Réunion (jointe en Annexe), principalement des plantes médicinales indigènes voire endémiques inscrites ou inscrivables à la pharmacopée. Pour y parvenir, la gestion durable de plantations dédiées ou de parcelles où ces plantes recherchées sont déjà présentes telles les friches à fort taux d’endémicité ou dans les zones naturelles dégradées sera privilégiée. Ainsi le défi plantes médicinales consistera en la réalité d’une offre en ces plantes médicinales à minima aux officines sous la forme la plus appropriée.

 

D) Défi valorisation des Plantes à Parfum Aromatiques et Médicinales

Orientations de cet objectif :

Etudier la valorisation des produits issus de Plantes à parfums, aromatiques et médicinales (PAPAM) de la REUNION par une différenciation intelligente  associant le triptyque « Plantes issues de la biodiversité – Extraction par des éco-procédés – objectivation » pour répondre aux attentes des clients internationaux sur des marchés de niches à haute valeur ajoutée et ainsi stimuler la création de nouvelles activités.

Cette valorisation portera sur :

– la recherche appliquée pour un développement de produits agroalimentaires accompagnés d’allégations bien-être santé permettant d’améliorer le confort des personnes atteintes de certaines pathologies fréquentes à La Réunion à partir de plantes issues de la REUNION et limitera ainsi de recours a certaines dépenses médicamenteuses

–  la réalisation d’éco-extraits issus de plantes (PAPAM) récoltées à la Réunion aussi bien endémiques que des pestes végétales ou cultures traditionnelles selon les ressources et les données déjà existantes

– l’objectivation de ces éco-extraits pour déterminer des propriétés remarquables et commercialement recherchées pour pouvoir les mieux valoriser,

– la réalisation concrète des futurs produits aux normes destinés a stimulé des développements commerciaux et l’émergence de start-ups.

Ainsi le triptyque « Plantes issues de la biodiversité – Extraction par des éco-procédés – objectivation » permettra une différenciation forte en adéquation avec nos contraintes de productions et de localisations  pour répondre aux attentes de clients internationaux sur des marchés de niches à haute valeur ajoutée permettant de proposer des couples produits innovants – marchés de niche – durabilité – valorisation de nos atouts.

2. Les objectifs du couple produits/marchés de la filière PAPAM :

 

Le développement de la filière PAPAM concerne deux grands types de produits complémentaires, répondant à des marchés différents où la demande est croissante :

A) Les produits traditionnels, identitaires, faiblement élaborés mais spécifiques au niveau européen :

Il s’agit de produits de première transformation, destinés au marché local ou à l’export, pour la plupart ces produits se commercialisent déjà, l’objectif des années à venir est bien des les améliorer, tant au niveau des procédés de fabrication, que de l’emballage ou de la mise en conformité pour certain. Il s’agit également de développer de nouvelles gammes.

Objectifs spécifiques de chaque composante de la filière PAPAM :

  • Huiles essentielles traditionnelles essentiellement géranium : toujours destinées à l’exportation pour des majors des parfums et arômes avec l’objectif de doubler les volumes (le défi des plantes à parfum ) par un changement de politique CAHEB qui distillerai levégétal livré et non plusseulement de la collecte du produit transformé, en s’appuyant au passage sur les 2 sites de Bois énergie : (250k€ a terme 500 k€– 150 ha – 100 agriculteurs +500 k€ touristique Maïdo et Tampon actuel ) et conserver une présence pour pouvoir rebondir a l’exportation.

 

  • Baie rose : conserver le courant d’exportation vers les leaders mondiaux des parfums et arômes pour plus de 5 milliards de petites baies réputées de top-qualité d’une peste végétale sauf pour une partie à terme qui seront valoriser en éco-extraits (entre 500 et 1500 k€/an). Nous souhaitons également reconquérir le marché de la Baie rose de bouche (entre 100 et 500 k€/an).

  • Curcuma : vocation alimentaire locale qui se redéveloppe (40/50 tonnes – 600 k€, un petit peu en bio + partie touristique 300k€) avec une communication à appuyer sur l’origine Réunion des produits.

 

  • Arrow root : vocation alimentaire-santé qui peut se redévelopper avec l’initiative d’une marque collective à destination pharmacie avec traçabilité renforcée et garantie (5 tonnes – de 100k€).

 

  • Thé : essentiellement pour l’instant avec 1 producteur a Grand Coude qui se développe en alliant production et tourisme (80k€)et propose une gamme de produits dérivés du thé (thé aromatisés, gelée de thé, sachets uni-dosés,…) à renforcer.

 

  • Plantes médicinales: essentiellement vendues en tisanes, pour parties sur les marchés ou directement «sur site » par des tisaneurs/tisaniers tradipraticiens, (300 k€ ?), il s’agit de mettre en valeur ces produits et d’en garantir la qualité et la traçabilité pour développer une gamme de tisanes alimentaires.

 

Enjeux pour les produits traditionnels :

Ø  Viser le doublement hors baie rose de ces productions est totalement envisageable ce qui représenterait un potentiel de valeur économique passant de  3000k€ à 5000k€.

Ø  L’enjeu est de maintenir des cultures traditionnelles qui assurent, outre un caractère touristique et identitaire certain, une réputation et une présence dans le monde des parfums –aromes et du marché « bien être santé », éléments clefs de tous les futurs développements envisageables.

B) Les  produits nouveaux fortement élaborés et spécifiques ou fortement marquetés :

 

Il s’agit là de développer des produits à forte valeur ajoutée basés prioritairement sur le triptyque « Plantes fraiches issues de la biodiversité – Extraction par des éco-procédés – objectivation », permettant une différenciation forte en adéquation avec nos contraintes de productions et de localisations  pour répondre aux attentes de clients internationaux sur des marchés de niches à haute valeur ajoutée.

Ces nouveaux produits s’appuieront sur la stratégie  produits innovants / marchés de niche / durabilité / valorisation de nos atouts et permettront le développement durable de la filière.

 Il s’agit notamment :

  • Les éco-extraits de PAPAM développant la valeur ajoutée des PAPAM traditionnellement présentes à la REUNION soit par une transformation à la REUNION (baie rose valorisée en éco-extrait par la technologie du CO2 supercritique + 500k€ de valeur ajoutée échéance 2020  +1000 k€ échéance 2030 ) soit par  d’autres ressources traditionnelles  endémiques  mais aussi parfois exotiques (+1000 k€ a échéance 2020  +2500 k€ échéance 2030) pour le marché des cosmétiques ou des parfums avec un fort potentiel à  l’export– 5/50%  du CA en besoin de 

 

  • Les éco-extraits de plantes nouvellement présentes à La REUNION de type stévia (projet incubé) pour le marché alimentaire local en substitution de sucre-édulcorant de synthèse et ayant pour ambition de viser à l’export un  marché cible prémium des  « éco-extrait bio » ( 400k€ de valeur ajoutée échéance 2020  +1000 k€ échéance 2030 répartie entre les nouvelles productions agricoles sur 100 ha dans les Hauts de La Réunion en association avec le géranium) ; l’objectif étant de stabiliser la production de géranium et assoir une production de plantes visant le marché «  bien-être santé » à cycle rapide et réglementairement rapidement accessible – 25/40% du CA en besoin de 

 

  • Des PAPAM identitaires, inscrites nouvellement à la pharmacopée ou y étant déjà, justes séchées ou en teintures/ampoules, déjà présentes le plus souvent sur des « friches », des zones de l’ONF ou à cultiver ( type ayapana, bois jaune, de sable, de rongue ou de senteurs…) ou à mieux valoriser ( gélule curcuma – en poudre pour bébé d’arrow root) pour une valorisation marquetée, tracée et sécurisante via la marque collective APLAMEDOM et la vente avec conseils dans les pharmacies (+400 k€ à échéance 2020 plutôt local – +1500 k€ échéance 2030 croissance à l’export – marché tisanes – compléments alimentaires – médicaments à base de plantes traditionnelles) ; l’objectif permettant à plus longs termes de renforcer les connaissances et les ressources sur ces plantes et lancer d’autres développements entre autres en éco-extraits – 20/50% du CA en besoin de 

 

  • Des valorisations en produits finis de type cosmétique à partir de produits traditionnels locaux avec une image REUNION forte (+600 k€ à échéance 2020 ciblé sur le marché local +2000 k€ échéance 2030 croissance à l’export) avec l’émergence probable de startup sur ce marché – 5/10% du CA en besoin de 

 

  • Des valorisations en produits finis de type agroalimentaire à partir d’extraits locaux à base de plantes endémiques, pour tout ou partie, avecdes allégations « Bien Etre Santé» démontrées et revendiquables (+1000 k€ à échéance 2020 plutôt local  +6000 k€ échéance 2030 croissance à l’export) en s’appuyant sur de problématiques de santé de la Réunion, pathologie type diabète / goutte/ obésité. Ce marché est probablement le plus prometteur et, hélas pour le public concerné, celui appelé également à se développer dans le futur-5/10% du CA en besoin de plante.

 

  • Le marché touristique et des découvertes / formations autour des PAPAM est aussi une importante source de valeur ajoutée, qui plus est très impactant en termes d’emploi (+1000 k€ à échéance 2020 +1500 k€ échéance 2030).
    Enjeux pour les produits nouveaux fortement élaborés : Développer des produits ciblés à partir des PAPAM pouvant s’adresser à de nombreux marchés y compris à l’export qui ne sont pas ou peu pourvus par des produits locaux ou appeler à être en forte croissance et ceci à partir de plantes qui font la richesse encore inexploitée de notre ILE.

3. Les objectifs spécifiques de chaque composante de la filière PAPAM :

 A) Les Plantes à parfums traditionnelles :

 « Une relance par la rupture des traditions »

 Tripler la production d’extraits de plantes a parfums – défi plantes à parfum   « passer de 1.25t/année essentiellement d’huile essentielle de géranium à 3.75t /année tous extraits confondus  fin 2020» :

  • Avec une augmentation a 2.5 t d’huile essentielle traditionnelle principalement de géranium, ceci par amélioration de la productivité et le développement de nouvelles surfaces avec une croissance basée sur de nouveaux producteurs professionnels (maraîchers, éleveurs,…) cette fois ci de matière végétale (et non plus d’huile essentielle) transformée par des unités dédiées et ayant recours dès que possible aux énergies renouvelables (comme le Bois énergie).

Il s’agit réellement de changer la façon de voir la production des huiles essentielles à La Réunion en faisant des plantes à parfums des productions de matières végétales et non plus de produits transformés directement chez l’agriculteur. Cependant les producteurs traditionnels ayant permis à la filière d’être sauvegardée jusqu’à aujourd’hui ne seront pas oubliés, pourront continuer à distiller et livrer leur huile essentielle en bénéficiant d’un meilleur prix d’achat, dû notamment à l’augmentation du volume commercialisé.

Avec le travail de l’ARMEFLHOR sur les itinéraires techniques et le choix de clones productifs, des capacités de distillation importantes réparties sur l’île de nouveaux producteurs pourront s’intéresser aux plantes à parfums au même titre que d’autres spéculations végétales, avec comme conséquence possible le retour aux sources d’anciens producteurs d’huile essentielle début des années 1990, s’étant convertis au maraîchage ou à l’élevage. La zone du Tampon est une zone cible pour le redéploiement de la production.

La CAHEB proposera parallèlement à ses producteurs inscrits à l’AMEXA de produire de la stévia dans la limite de leur surface en géranium et pour ceux ayant accès à des ressources plantes médicinales d’en assurer la collecte.

  • De nouveaux éco-extraits pour 1.25t dont principalement de baie rose (peste végétale) par CO2 super critique sur la plate-forme Eco-Ex à destination de clients déjà acheteurs de Baie rose sèche réalisant leurs extractions à façon hors de La Réunion, voir d’autres eco-extraits issus de géranium via la Sarl Extraits de Bourbon notamment.

B) Les plantes aromatiques :

  • Curcuma

L’objectif du programme sectoriel est de soutenir et de relancer la production du curcuma. Il existe un potentiel de reconquête d’une trentaine d’hectares à court et moyen terme (friches et reconversion) soit une production de 20 tonnes supplémentaires, sans compter les améliorations de rendement attendues.

La mise en œuvre de ce programme vise également à une meilleure reconnaissance et valorisation du curcuma plus seulement en poudre mais aussi sous des formes plus élaborées en ayant recours soit à des éco-extractions soit à des formes galéniques modernes assurant une augmentation de la valeur ajoutée pour la filière.

L’Arrow-root bénéficiera d’une approche similaire tout comme potentiellement le gingembre.

  • Thé

Les objectifs fixés par le producteur de thé de Grand –Coude sont :

  • de doubler sa surface de production et de se diversifier avec la production de plantes aromatiques et médicinales,
  • d’améliorer la transformation de ses produits en investissant dans du matériel de séchage et d’ensachage,
  • de développer sa gamme de produits dérivés du thé.

 

  • Baie rose de bouche

Il s’agit de reconquérir le marché de la Baie rose de bouche perdu au profit de l’origine brésilienne en proposant un produit irréprochable pour la niche des « épices haut de gamme » à destination de l’Europe et du Japon.

  • Stévia

Il s’agit de mettre en place une production d’une cinquantaine d’hectares de stévia à caractéristique ciblée, à propriété démontrée pour alimenter un marché de niche européen à haute valeur ajoutée en partenariat avec la société Stévia Natura IE et en réalisant l’extraction à La Réunion.

  • Ayapana

L’objectif est de développer rapidement une production standardisée d’une plante nouvellement inscrite à la pharmacopée à partir d’un itinéraire technique mis au point par l’ARMEFLHOR.

La stévia et l’ayapana, plantes de cycle court, doivent servir de moteur à la transformation et à la valorisation des plantes médicinales.

 

  • Faham

Il s’agit d’arriver à produire en conditions contrôlées cette orchidée emblématique de La Réunion en quantité suffisante pour répondre aux marchés aromatiques et de la pharmacopée.

 

  • Autres plantes aromatiques

D’autres plantes aromatiques pourront faire l’objet de valorisations spécifiques en synergie avec les autres PAPAM ciblées.

 

C) Les plantes médicinales :

L’objectif de ce programme sectoriel est de développer une production organisée de plantes médicinales principalement indigènes voire endémiques inscrites ou inscrivables à la pharmacopée, autour de la charte de développement durable des PAPAM de la Réunion.

Dans un premier temps pour alimenter et tester la vente des plantes médicinales nouvellement inscrites à la pharmacopée, des cueillettes raisonnées et encadrées seront réalisées dans des espaces  disposant de la ressource comme des parcelles boisées, des terres en friches, ENS,…  mais dans tous les cas, hors du cœur de Parc.

En parallèle, il faut mener à bien la mise en place rapide de plantations des espèces les plus rares ou protégées ainsi que les expérimentations pour la mise au point d’itinéraires techniques de culture.

Ces plantations seront orientées prioritairement sur des surfaces agricoles peu valorisées ou soumises à des contraintes du PLU (zones de friches, zones naturelles forestières,…) et dans des zones naturelles dégradées où le renforcement de la biodiversité sera positif.

A moyen terme, il s’agit de disposer de ressources dédiées à partir de cultures.

Une transformation par séchage des plantes médicinales nouvellement inscrites à la pharmacopée est le premier objectif pour alimenter les pharmacies, cependant l’objectif de ce programme sectoriel est créer une haute valeur ajoutée à partir de ces plantes médicinales indigènes ou endémiques cultivées en réalisant des éco-extraits et en les objectivant pour créer de vrais produits innovants originaux, permettant de se démarquer.

Pour y parvenir il est indispensable de créer le socle commun de connaissances fondamentales de ces plantes, de réaliser des programmes de recherche industrielle et expérimentale en particulier avec la plate-forme Eco-Ex pour une valorisation maximale et de réussir une mise en valeur de ce travail, de ces connaissances avec une réelle appropriation et adhésion de la population réunionnaise.

L’association de productions traditionnelles avec de nouvelles mises en cultures et des perspectives de haute valorisation doivent permettre une synergie importante au sein de la filière PAPAM de La Réunion et le développement de nouveaux marchés.

ADPAPAM

ASSOCIATION POUR LE DEVELOPPEMENT LA DEFENSE ET LA PROMOTION DES  PLANTES A PARFUMS AROMATIQUES ET MEDICINALES (PAPAM°

Ile de la Réunion